Le Concert royal de la Nuit, Troisième Veille, Hercule amoureux: "Moy dont les froideurs sont cognuës" (la Lune)

Le Concert royal de la Nuit, Troisième Veille, Hercule amoureux: "Moy dont les froideurs sont cognuës" (la Lune) a song by Jean de Cambefort on Internet Music